Perrine déchire

Perrine Corvaisier

artiste collagiste

Technique 1 :
Les tableaux déchirés

et collés sur papier Canson
Technique 2 :
Les tableaux déchirés

et collés sur Toile
Technique 3 :
Les tableaux déchirés

et assemblés sur panneaux de bois

C’est à l’occasion d’un atelier d’initiation à la peinture en Aout 2021 à Yeu que Perrine se retrouve face à une page blanche de grande dimension. Intimidée par cet espace vide, elle se met à chercher les couleurs qu’elle a en tête. Elle feuillète les magazines à disposition et se met à déchirer des lanières, des formes et les assemble par la colle pour réaliser le paysage qu’elle souhaitait représenter. Elle n’aura touché ni pinceau, ni peinture, ni ciseaux.

Passent 9 mois. L’envie de créer touche à nouveau Perrine. Une feuille, des magazines et un bâton de colle lui offrent l’opportunité d’éprouver sa technique de déchirure-collage pour représenter un paysage plus abouti.

Depuis, Perrine a réalisé plus de 80 tableaux, de dimensions variées, représentant principalement des paysages de l’île d’Yeu. Elle s’auto-initie à la perspective, aux reflets, aux constructions et approfondit sa technique avec de plus en plus de finesse de formes et de nuances.

Celle qui limitait sa créativité à la réalisation de stratégies commerciales ou à la mise en place d’organisations en entreprises, se présente désormais également comme artiste.

Perrine expose un tableau pour la première fois à Yeu en 2023 dans l’exposition Insula Oya II et dans deux expositions éphémères en solo à l’Entraide de Saint Sauveur.

Une technique singulière.

Les couleurs de mes tableaux viennent toutes des magazines que je récupère. Je cherche la couleur que je souhaite poser sur le papier, la déchire sans outils et la positionne à la colle. Les formes des touches de couleurs sont étudiées pour apporter à l’oeuvre le dynamisme et la profondeur souhaitée.

« De l’éco-art »
« Du recyclage artistique »

En juillet 1974 Perrine passait son premier été à l’île d’Yeu chez ses grands parents. Elle avait à peine un mois.

Ses parents se sont ensuite installés à la Meule et, avec son mari et ses enfants, Perrine a posé ses valises à Ker Chalon.

Perrine est sur l’île depuis toujours et aussi souvent que possible.

Les ciels nuageux, les couchers de soleil, le contraste des rochers et de l’eau… Perrine a toujours admiré les paysages de l’ile. Elle remplissait son téléphone de clichés de nuances et de nuages pour se les projeter et se recharger en souvenirs.

C’est désormais à travers ses tableaux des paysages de l’île que Perrine exprime les émotions fortes qu’elle ressent lors de ses vagabondages islais.

Sur rendez-vous à Paris ou à l’Ile d’Yeu